vol.1, no2, août 2007

 



 


La configuration du réseau CJS : à la fois riche et complexe

Le succès du projet CJS réside en grande partie dans le fait qu’il sait s’adapter aux particularités locales et aux besoins d’une communauté. Un tel résultat n’est possible que si l’ensemble du milieu choisit de se mobiliser massivement en sa faveur. Rappelons qu’à la base de la réussite des projets CJS, ce sont 600 organismes et acteurs locaux qui mettent leurs ressources en commun chaque année pour faciliter l’émergence de coopératives gérées par des jeunes.

Ces organismes, oeuvrant sur une base locale, s’assurent du respect des conditions de réussite du projet en coordonnant le développement de la CJS  et en offrant un soutien aux animateurs ainsi qu’aux jeunes coopérants. Les membres de ces comités locaux servent à la fois de mentors et de garde-fous durant toute la durée du projet estival.

À l’échelon régional, le projet CJS s’appuie sur 11 organisations régionales de

 
La CJS de Lebel-sur-Quévillon
dans le Nord du Québec


développement (ORD) qui ont pour principales tâches d’accompagner les communautés locales dans la mise sur pied et le développement des projets CJS et d’en organiser la formation sur leur territoire.

Sur le plan national, le RÉSEAU coordonne le travail des 18 agents au sein des ORD titulaires du mandat CJS. Le RÉSEAU assure la formation, l’accompagnement et le transfert des outils à ces agents afin qu’ils puissent soutenir adéquatement les CJS de leur région.

Malgré cette solide configuration, le projet CJS n’aurait pu connaître un tel essor sans l’appui politique et financier de partenaires nationaux.  Il s’agit du Fonds de solidarité de la FTQ (qui a dédié le Fonds étudiant Solidarité Travail Québec II aux CJS) et de la Direction des coopératives du ministère du Développement économique, Innovation et Exportation (lequel cofinance le Fonds étudiant) qui ont consolidé le projet CJS en assumant à 100 % les salaires versés à plus de 150 animateurs et en prenant charge financièrement du volet formation.

S’ajoutent également à ces « parrains » le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité (CQCM), qui a intégré les CJS dans sa stratégie de coopération jeunesse, et le Secrétariat à la jeunesse lequel, dans le cadre du Défi de l’entrepreneuriat jeunesse, qui finance la coordination nationale et le développement du réseau CJS.

http://www.rqct.coop/cjs/cjspub/equipe/equipe.asp